Henri Marchal – អ្នកជួសជុលប្រាសាទបន្ទាយស្រី

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Photo: EFEO

Henri Marchal

Henri Marchal (Paris, June 24, 1876 – Siem Reap, April 10, 1970) was a French architect and civil servant. He devoted a great part of his life to research on the art and archeology of Cambodia and the conservation and restoration of Khmer monuments at the archeological site of Angkor, in Cambodia.

After his baccalauréat in 1895, he was admitted to the École des beaux-arts, section of Architecture, where he attended the workshop led by Gaston Redon.

He was appointed Inspector of civilian buildings of Cambodia in 1905. In 1910 he gained the Khmer language license and was appointed assistant curator of the Ecole française d’Extrême-Orient (EFEO) Museum in Phnom Penh. In 1912 he was dispatched to Saigon, as Inspector of civilian buildings of Cochinchina.

Following the death of Jean Commaille (murdered by bandits while carrying the pay of workers), in 1916 he was dispatched to Angkor to manage Conservation d’Angkor by EFEO. He resumed the cleaning works on Angkor Wat and the excavation of main monuments in central Angkor Thom[1]: Baphuon, the Bayon, Phimeanakas, Preah Pithu, the Royal Palace ecc.)[2].

In 1919 Henri Marchal was appointed permanent member of EFEO and “Curator of Angkor”.

Then he began also excavation and cleaning of other monuments outside Angkor Thom: Ta Prohm (in 1920), Preah Khan, Neak Pean, Phnom Bakheng (1922–29), Prasat Kravan (with Henri Parmentier and Victor Goloubew) and Banteay Srei among others[3].

In 1930 he went to Java to learn the principles of anastylosis from the archeological service of the Dutch East Indies, aware of the limits of the consolidation methods used previously in Angkor[4]. Upon his return, he decided to apply the method of anastylosis for the first time in Angkor on the temple of Banteay Srei. The restoration was unanimously applauded as success.

In 1933 he left the Conservation d’Angkor office to replace Henri Parmentier as Chief of the archaeological service of EFEO, but he reassumed the charge of Curator of Angkor from 1935 to 1937 (because of the tragic suicide of Georges Trouvé) and again from 1947 (replacing Maurice Glaize) to 1953. At that time he was more than seventy-five years old and in an interview on The New York Times[5] said «the work is getting too hard for me»!!!

In the meantime in 1938, on the way back to France, he visited India and Ceylon, which he described in Souvenirs d’un Conservateur, and before returning to Angkor he led an archeological mission in Arikamedu (called Virampatnam by the French), near Pondicherry.

From 1948 to 1953 he directed restoration works on the buildings located along the west roadway of Angkor Wat, the Baphuon (1948), Banteay Kdei, Preah Khan and Thommanon (1950). From 1954 to 1957 he was appointed technical advisor of historical monuments and Chief of Department of Public Works of the newly formed Kingdom of Laos.

His love for Angkor and Khmer civilization is testified by his settling in Siem Reap after his retirement, in 1957, until his dead in 1970.

  • 1924-26 – “Les portes monumentales du groupe d’Angkor”, AAK 2/1, p. 1-26, pl., ph.
  • 1924-26 – “Notes sur le Palais Royal d’Angkor Thom“, AAK 2/3, p. 303-328.
  • 1925 – “Pavillons d’entrée du Palais Royal d’Angkor Thom”, in Études asiatiques (2), Paris, EFEO/G. van Oest (PEFEO 20), p. 57-78, pl. 32-41.
  • Marchal, Henri (1928) (in French). Guide archéologique aux temples d’Angkor : Angkor Vat, Angkor Thom, et les monuments du petit et du grand circuit. Paris: G. van Oest. OCLC 224296699.
  • 1937 – “Kutîçvara » et « Notes sur les Terrasses des Éléphants, du Roi lépreux et le Palais Royal d’Angkor Thom”, BEFEO 37/2, p. 333-360.
  • 1939 – La collection khmère, (Musée Louis Finot), Hanoi, EFEO, 170 p., 13 pl.
  • 1948 – L’architecture comparée dans l’Inde et dans l’Extrême-Orient, Paris, G. van Oest, 262 p.
  • Marchal, Henri (1951) (in French). Le décor et la sculpture khmers. Paris: G. van Oest. OCLC 3054586.
  • 1951 – Le décor et la sculpture khmers, Paris, G. van Oest, 135 p.
  • 1957 – Le Temple de Vat Phou, province de Champassak, Saigon, edited by département des Cultes du Gouvernement royal du Laos, 37 p.

[edit] References

  1. ^ Marchal, 1918, BEFEO 18/8
  2. ^ Until the Thirties the activities of Conservation d’Angkor office in Angkor were basically archeological excavations, but after 1930 they focused on restoration and conservation
  3. ^ World Monuments Fund (september 1992). “Considerations for the conservation and presentation of the historic city of Angkor” (PDF). pp. 80–81. Retrieved 27 August 2009.[dead link]
  4. ^ EFEO (1930). “Documents administratifs” (in French) (PDF). BEFEO 30: 232. ISSN 0336-1519. Retrieved 2009-08-28.
  5. ^ “RUINS OF CAMBODIA AWAIT NEW TOUCH; Archaeologist, Weary at 76, Stays On in Dangerous Post No One Wants to Take RELICS CENTURIES OLD Many Monuments of Period of Glory of Khmer Rulers Restored by Frenchman”. The New York Times. 1952-04-21. Retrieved 2010-05-04.

[edit] External links

[edit] Bibliography

 

Text from EFEO

Henri Marchal

Paris, 1876 – Siem Reap (Cambodge), 1970

Membre de 1919 à 1937

Henri Marchal

Bachelier ès lettres et philosophie et bachelier ès lettres et mathématiques en 1895, Henri Marchal est admis à l’École des beaux-arts, section architecture, dans l’atelier dirigé par Gaston Redon. Parallèlement, il donne des conférences dans les universités populaires et un cours du soir de dessin industriel à l’Association polytechnique.

Nommé Inspecteur des bâtiments civils du Cambodge en 1905, il effectue une mission en Thaïlande afin de préparer le projet d’une nouvelle légation de France. En 1910, il passe le Brevet de langue cambodgienne ; il est nommé conservateur-adjoint du musée de l’École à Phnom Penh, en tant que responsable de la nouvelle section des antiquités khmères. En 1912, il est affecté à Saigon, comme inspecteur des bâtiments civils de la Cochinchine.

En 1916, à la suite de la disparition de Jean Commaille, il est détaché auprès de l’EFEO pour assurer la direction de la Conservation d’Angkor. Il reprend tout d’abord l’ouvre de débroussaillement d’Angkor Vat et des principaux monuments construits à la périphérie de la Place royale (Bayon, Baphuon, Palais royal, Preah Pithu, etc). Cette mise en valeur de la zone centrale d’Angkor Thom est complétée par le repérage des très nombreux vestiges situés à l’intérieur ou à proximité immédiate de l’enceinte d’Angkor Thom (BEFEO 18). En 1919, Henri Marchal est nommé membre permanent de l’EFEO et Conservateur d’Angkor. Il poursuit le dégagement des douves d’Angkor Vat, en même temps qu’il entreprend des consolidations ponctuelles au Bakheng (1922-1929), au Baphuon, au Bayon, à la Porte de la Victoire, ainsi que dans des monuments légèrement excentrés comme le Preah Khan ou Bantey Kdei. Il prend cependant conscience des limites des méthodes de consolidation utilisées jusqu’alors et, en 1930, part à Java pour étudier les principes de l’anastylose auprès du service archéologique des Indes néerlandaises (BEFEO 30).

À son retour, il décide de les mettre en ouvre sur le temple de Bantey Srei, récemment découvert (1931-1933). Cette restauration est unanimement saluée. En 1933, Henri Marchal prend officiellement sa retraite et quitte la Conservation d’Angkor pour remplacer Henri Parmentier à la tête du service archéologique de l’EFEO. En 1938, sur le chemin du retour vers la France, il effectue un séjour à Ceylan et en Inde, dont il donnera un récit imagé dans le Souvenir d’un ancien conservateur d’Angkor.

Arrivé en France au début de la guerrre, il y restera jusqu’en 1946, année où il effectue une mission à Pondichéry pour prendre la direction du chantier de Virampatnam. Un an plus tard, il est rappelé pour assurer le remplacement de Maurice Glaize comme Conservateur d’Angkor et y reste six ans. Il restaure les édifices situés le long de la chaussée ouest d’Angkor Vat (1948) et travaille aussi à la Terrasse des Éléphants (1948), au Baphuon (1948), à Bantey Kdei (1950), au Prah Khan (1950) et à Thommanon (1950).

Après un bref séjour en France, il repart à Hanoi pour assurer temporairement la conservation du musée Louis Finot. En 1954, il est nommé conseiller technique des monuments historiques et chef du bureau de l’architecture au ministère des Travaux publics du Royaume du Laos, poste qu’il occupe jusqu’en 1957. C’est à cette date qu’il prend définitivement sa retraite et décide de rester au Cambodge. Il s’installe alors à Siem Reap, où il décède à l’âge de 94 ans.

La vie d’Henri Marchal se confond pendant près de quarante ans avec les travaux de restauration menés sur le site d’Angkor. Profondément attaché au Cambodge et à la conservation de son patrimoine, il a professionnalisé l’action de l’École, en appliquant aux monuments khmers les procédés développés en Grèce et à Java. Appelé à travailler sur de très nombreux monuments, il en a donné des descriptions précises, tant dans les Journaux et Rapports de fouilles que dans de très nombreuses monographies, qui sont un support indispensable à l’approche architecturale de bien des monuments.

Sources

« Souvenirs d’un Conservateur », France-Asie 7/66-67 (1951), p. 608-614 ; BSEI 47/1 (n. s., 1972), p. 7-36 ; Artibus Asiae 34/1 (1972), p. 96-101 ; Souvenir d’un ancien conservateur d’Angkor, dactyl., s. l., s. d., 171 p.


Publications

1918

« Monuments secondaires et Terrasses bouddhiques d’Angkor-Thom », BEFEO 18/8, p. 1-40.

1922

« Le temple de Prah Palilay », BEFEO 22, p. 101-134.

1924-26

« Les portes monumentales du groupe d’Angkor », AAK 2/1, p. 1-26, pl., ph.

1924-26

« Notes sur le Palais Royal d’Angkor Thom », AAK 2/3, p. 303-328.

1925

« Pavillons d’entrée du Palais Royal d’Angkor Thom », in Études asiatiques (2), Paris, EFEO/G. van Oest (PEFEO 20), p. 57-78, pl. 32-41.

1937

« Kutîçvara » et « Notes sur les Terrasses des Éléphants, du Roi lépreux et le Palais Royal d’Angkor Thom », BEFEO 37/2, p. 333-360.

1939

La collection khmère, (Musée Louis Finot), Hanoi, EFEO, 170 p., 13 pl.

1948

L’architecture comparée dans l’Inde et dans l’Extrême-Orient, Paris, G. van Oest, 262 p.

1951

Le décor et la sculpture khmers, Paris, G. van Oest, 135 p.

1957

Le Temple de Vat Phou, province de Champassak, Saigon, Éd. du département des Cultes du Gouvernement royal du Laos, 37 p.

 

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